jeudi 22 juillet 2010

Belleydoux (Ain) - L'un des plus grands harmoniums de Rhône-Alpes

Découvert en 2006, classé et restauré en 2010, l'instrument sera révélé au grand public vendredi soir à 21h à l'église du village.
Un concert sera donné par deux harmoniumistes, qui permettra de découvrir les couleurs sonores, la puissance et les douze jeux d'un instrument vieux d'un siècle et demi. Il sera complété par un diaporama. Entrée libre, places assises garanties. 
Plus d'infos dans La Tribune Républicaine de jeudi 22 juillet.

mardi 20 juillet 2010

Cléguer. L'harmonium retrouve sa place 26 ans après


L'église a retrouvé son vieil harmonium après 26 ans d'absence. En mauvais état, il avait été remisé durant deux décennies au presbytère, faisant place à un instrument électrique. Avec le concours de l'association Harmoniums en péril, il vient de regagner le choeur. Il animera de nouveau les offices, grâce aux trois organistes: Roger Le Pape, Evelyne Dodeur et Anne Dréan. 
Un vieil «Alphonse Rodolphe» 
Pour redonner son lustre au vieil instrument «Alphonse Rodolphe», Dominique Boissy, musicien et cheville ouvrière de l'association qui veille à préserver le patrimoine que représentent les harmoniums, n'a pas manqué d'ouvrage. «Cela m'a demandé 42heures de travail, réparties sur quatre mois. Il a fallu le démonter entièrement, car il avait beaucoup souffert et les boiseries étaient attaquées. Il a été nécessaire de refaire le pédalier, les plaques d'aspirations et de remédier aux bricolages hasardeux réalisés au fil du temps». 
De la fin du XIXesiècle 
Pour le restaurateur, l'harmonium cléguérois qui possède sur son couvercle une plaque stipulant que l'instrument a reçu deux médailles d'or aux Expositions universelles de Paris de1879 et1889, daterait de la fin du XIXesiècle. «C'est un harmonium de belle facture. Pour que chacun puisse s'en rendre compte, en complément de l'utilisation lors des messes, un concert pourrait avoir lieu lors du pardon de Saint-Gérand, en octobre prochain», indique Roger Le Pape qui souligne que la restauration a été financée par la paroisse sous forme de don à l'association «Harmoniums en péril».

dimanche 18 juillet 2010

BOËLLMANN : Offertoire and Communion, on Mustel harmonium

CD Musique au Louvre sous le second empire

• Jacques Blumenthal (1829-1908)
Grand Trio en fa mineur, op. 26 (1853)
pour piano, violon et violoncelle
• Jules Cohen (1830-1901)
Trio sur une Canzone de Stradella
d’après un accompagnement de Fromental Halévy
pour piano, violon et orgue-mélodium
• Jules Pasdeloup (1829-1907)
Aurore (1851)
Grande valse pour piano seul
• Camille Saint-Saëns (1835-1921)
Sérénade, op. 15, dédiée à la princesse Mathilde (1864)
pour piano, violon, violoncelle et orgue-mélodium
Jean-Claude Bouveresse, violon
Odile Bourin, violoncelle
Philippe Picone, harmonium
Christophe Maynard, piano
Recherches et conseil artistique : Philippe Luez - Production artistique : Musée national du château de Compiègne
Edité par : Maguelone Records, 59, rue Henri Bèque, 78160 Marly-le-Roi, avec le soutien du Conseil général de l’Oise
Edition Maguelone ; 59 mn ; 120 F (18,29 ε) ; disponible dans les boutiques des musées du Louvre, d’Orsay, du château de Compiègne et de la Cité de la musique ; distribution par Intégral dans les FNAC, Virgin et dans les magasins spécialisés.
http://www.maguelone.fr/

Bésame Mucho - Consuelo Velázquez -- Berlin Reed Organ

Harmonium W. Doherty and Co à vendre au Canada


jeudi 15 juillet 2010

CD Les Voix Célestes

Hommage à l’harmonium

Les Voix Célestes, Musique de salon du Second Empire, Compiègne, Calliope, 2009 CD (CAL 9752).

La première moitié du XIXe siècle a vu l’invention de nombreux instruments populaires. Certains subsistent encore de nos jours : les saxophones, l’accordéon, le tuba, le bugle et l’harmonium. Inventé de 1842 à 1848 à Paris par Alexandre Debain, l’harmonium fut, à l’origine, conçu comme un instrument de… salon ; mais très vite il trouva refuge dans les églises et les temples qui n’avaient pas les moyens financiers de se doter d’un orgue. Là, il devint le domestique à tout faire, accompagnant les assemblées de fidèles ou le soliste local qui s’adonnait au violon ou à la clarinette, ou bien encore jouant en soliste pendant les moments de recueillement. Bien qu’il manquât de puissance, l’instrument possédait trois qualités fort recherchées : il permettait de transposer en faisant coulisser le clavier, ce qui était très utile aux joueurs inexpérimentés ; il ne se désaccordait pas, le son étant produit par des lamelles ou des anches libres ; il pouvait réaliser des crescendos et des diminuendos selon qu’on pédalait plus ou moins fort en jouant. Aujourd’hui, les harmoniums ne servent plus, ils ont été remplacés par des appareils plus ou moins électroniques. C’est pour rendre hommage à l’harmonium que Calliope a réuni des oeuvres originellement écrites pour ce modeste serviteur, sous le Second Empire, qui fut son âge d’or. On retrouvera les signatures de Guilmant, Franck, Gounod, Offenbach ou Lefébure-Wély, et pour éviter la monotonie, l’harmonium est souvent associé à d’autres instruments.

Alain Bonnard
Evangile et Liberté

La lettre des Amis d'Escolore n° 22

La lettre des Amis d'Escolore n° 22 est parue
Siège et correspondance :
16, avenue Laurent-Moutton
83210 - Solliès-Toucas


mardi 13 juillet 2010

L'harmonium de Locquirec révélé au public

Dimanche 11 juillet, la programmation du Petit festival de musique en Trégor offre au public l'occasion inespérée de découvrir l'harmonium de l'église Saint-Jacques de Locquirec dans toute sa richesse.
Instrument curieux que l'on aperçoit parfois dans le coin d'une église ou dans les salons, l'harmonium est injustement oublié. Mis au point par les Français au XIX e siècle, il s'apparente à l'orgue dont il adopte le principe des registres (les « jeux ») de différentes sonorités.
La mairie de Locquirec vient de faire restaurer un harmonium offert part la famille de Didier Lecoq. Belle occasion de le présenter aux habitants de Locquirec et aux curieux : raconter son histoire, et surtout le faire entendre. C'est Charles Lemarignier qui se produira en première partie sur cet instrument, en compagnie du facteur d'orgues qui vient de le restaurer Hervé Caill.
En seconde partie le public pourra profiter du programme de concertos pour claviers de Bach à Mozart interprétés par le jeune Benjamin Alard, claveciniste et organiste ; Kei Ueyama, pianoforte et Ma Non Troppo.
Dimanche 11 juillet, à 16 h 30. Église Saint-Jacques de Locquirec. « Petite histoire de l'harmonium ». Entrée libre. À 18 h, concertos pour claviers. Entrées 12 € et 9 € demi-tarif.