mercredi 15 décembre 2010

Revue H ... comme Harmonium n ° 16


La revue n ° 16 de la Fédération Française 
des Amis de l'Harmonium vient de paraître. 
S'adresser à la FFAH 2, chemin des Chapelaines 
 74940 - ANNECY LE VIEUX

mardi 7 décembre 2010

Récital de Noël à l'église de Pont-Scorff (56)


Dimanche 12 Décembre 2010 à 16 h 00 
harmonium & flûte à bec
 Louis-Jean Guillou et Dominique Boissy
Musiques et cantiques traditionnels de Noël
Entrée libre

vendredi 26 novembre 2010

Carols

Editions Berthier-Valmusic



les Editions Berthier-Valmusic, 
spécialistes des Musiques de Noël pour toutes les formations :


- chorales enfants et adultes à 2, 3 et 4 voix,

- orgue et instruments divers : flûtes à bec en do et en fa, trompette, 
flûte traversière, clarinette etc

- harmonies, petits ensembles instrumentaux


Editions BERTHIER-VALMUSIC
18, rue Bourgon - 75013 PARIS

Noëls à la bombarde trompette et harmonium

mardi 23 novembre 2010

Etel (56) Harmonium. Le concert inaugural a laissé sans voix

Pour le concert inaugural de l'harmonium historique restauré, samedi soir, dans une église comble, Harmonie orgue Etel a donné un avant-goût de la vie musicale que l'association entend développer autour de cet instrument et, si possible à terme, autour d'un orgue. En prélude, dans une suite de pièces de César Franck, Mickaël Gaboriau a fait sonner l'harmonium, révélant l'étendue de sa palette de sonorités, sa finesse expressive bien adaptée à l'acoustique du lieu. 

D'autres rendez-vous prévus


Interrogé sur le contraste avec les grandes orgues sur lesquelles il joue également, M.Gaboriau parlait d'une esthétique semblable et louait les qualités de l'instrument d'Etel. Le concert s'est poursuivi avec une autre oeuvre de César Franck, l'oratorio «Les sept paroles du Christ», par les solistes, instrumentistes et choristes des Quatre Vents, sous la direction d'Annie Guillas. Une oeuvre poignante mêlant élans romantiques et accents humanistes, où le compositeur dépeint les sentiments que peuvent inspirer ces sentences. Le choeur et les solistes ont emportant l'adhésion et l'admiration du public. D'autres rendez-vous musicaux suivront avec, avant Noël, le duo bombarde et harmonium. Un quatuor vocal vient aussi de se constituer avec quatre chanteurs du secteur, issus des Quatre Vents: un concert est déjà en prévision.



vendredi 19 novembre 2010

Etel - L'harmonium Debain au coeur de Notre-Dame-des-Flots

Magnifique concert inaugural pour le retour de l'harmonium Debain en l'église Notre-Dame-des-Flots.</P>
Le concert inaugural de l'harmonium Debain, qui vient de retrouver sa place en l'église Notre-Dame-des-Flots, a attiré beaucoup de monde, samedi soir.
L'harmonium était entouré d'un violoncelle et d'une harpe classique, le choeur des Quatre Vents de Riantec était aussi présent. Mikaël Gaborieau, professeur au centre de musique sacrée de Sainte-Anne-d'Auray, a offert sept pièces pour harmonium.
Ensuite le choeur des Quatre Vents, sous la direction d'Annie Guillas, a interprété une oeuvre de César Franck, accompagnée de l'harmonium, de Chantal Moret à la harpe classique et de Françoise Gibault au violoncelle.

samedi 13 novembre 2010

Portrait d'Eric Satie à l'harmonium

Harmonium restauré. Concert autour de César Franck

Samedi soir, pour l'inauguration du gros harmonium historique restauré, l'association Harmonie orgue Etel et la municipalité proposent un concert avec la participation de l'organiste Mickael Gaboriau, titulaire du Cavaillé-Coll de Saint-Sernin de Toulouse et professeur au Ventre de musique sacrée de Sainte-Anne-d'Auray, et du choeur des Quatre-Vents, un des meilleurs ensembles vocaux du Morbihan. Au programme: des pièces pour harmonium solo et l'oratorio de César Franck, «Les Sept Paroles du Christ», pour soprano, ténor, choeur et orchestre dans une transcription «de chambre» de Joris Lejeune pour violoncelle, harpe et orgue (harmonium). Composé en 1859 pour la basilique Sainte-Clotilde, cet oratorio est encore une oeuvre de jeunesse où César Franck dément son image d'austère «pater seraphicus»: ici, il fait preuve d'une imagination expressive, lyrique et romantique, qui rappelle ses liens avec Liszt et Saint-Saëns. 
Pratique Samedi13, à 20h30, à l'église N.-D.-des-Flots. Participation libre.

Etel (56) - Concert inaugural samedi 13 novembre 2010

Concert inaugural en l'église samedi soir - Étel

jeudi 11 novembre 2010
Pour fêter le retour de l'harmonium Debain restauré, un concert est organisé samedi.</P>
Le choeur des Quatre Vents de Riantec et Mikael Gaborieau seront en l'église Notre-Dame-des-Flots pour le grand concert inaugural samedi 13 novembre à 20 h 30.
Le choeur est un ensemble vocal tourné vers la grande musique et le répertoire sacré. L'organiste Mikael Gaborieau est titulaire des grandes orgues Cavaillé Coll de Saint-Sernin de Toulouse. Ce dernier commencera le concert par des pièces pour harmonium en solo, et mettra en valeur l'instrument restauré avec l'appui de la mairie d'Étel, à l'instigation d'Harmonie Orgue ÉÉtel.
Ensuite, sera interprétée sous la direction d'Annie Guillas, chef de choeur, une oeuvre majeure de César Franck Les sept paroles du Christ. L'accompagnement musical est assuré par l'harmonium Debain restauré, une grande harpe classique, et un violoncelle.

samedi 30 octobre 2010

Etel (56) - Première audition dimanche après la restauration

Inscrit au patrimoine, l'harmonium de l'église Notre-Dame-des-Flots compte parmi les instruments les plus intéressants de ce type. Silencieux depuis plusieurs décennies, il vient d'être entièrement restauré. Dimanche, il sonnera à nouveau, le matin, lors de l'office (10h30), sous les doigts de Mickael Gaboriau, organiste de Sainte-Anne-d'Auray, et l'après-midi (15h), lors d'un concert bombarde et orgue, avec Jean-François Talmont et Jean-Yves Gouiffès (ici au clavier), dans un répertoire de chants bretons sacrés et profanes.


Le Télégramme  - 22 octobre 2010

vendredi 22 octobre 2010

Etel (56) - L'harmonium historique a réintégré l'église

Après cinq mois de restauration dans l'atelier de Pascal Auffret, à Saint-Nazaire, l'harmonium historique a réintégré l'église jeudi matin(1). «Il va pouvoir reprendre vie», confiait le facteur d'orgue, content d'avoir pu sauver un instrument de cette qualité, et surtout à l'idée qu'une vie musicale allait désormais l'entourer. En l'écoutant sonner, Jean-Yves Gouiffès et les membres de Harmonie-Orgue-Etel se réjouissaient de sa qualité et son expression sonore. Ils se délectaient par avance de ce qui pourra être organisé autour de cet instrument. 
Un instrument datant de 1879 
Son démontage en atelier a permis de le dater précisément: «J'ai trouvé une inscription portant la date de 1879; c'est cohérent avec la mention de la médaille d'or décernée à ce modèle lors de l'exposition universelle de 1878», notait Pascal Auffret. La restauration a porté essentiellement sur la partie supérieure: toutes les pièces mécaniques, les registres, les jeux, et les 500anches, fortement oxydées, mais récupérables, notamment pour la voix céleste: «Ce sont des anches introuvables; là, on s'en sort bien». Quant à la soufflerie, qui avait moins souffert, elle a simplement été revue. L'intervention s'est élevée à 6.100€, dont 10% restent à la charge de l'association, qui aura aussi à assumer d'autres frais techniques (suivi d'entretien) mais aussi artistiques, pour les concerts à venir. 
Première audition le 24octobre 
L'harmonium restauré sera béni lors de l'office du 24octobre. L'après-midi, Jean-Yves Gouiffès et Jean-François Talmont le feront sonner pour un concert bombarde et orgue, mais aussi uilleann-pipe, dans le cadre de Douar Alré (15h, entrée libre). L'inauguration musicale officielle aura lieu le samedi 13novembre (20h30, entrée libre), avec l'organiste Mickael Gaboriau, le choeur des Quatre Vents et plusieurs instrumentistes (harpe, violoncelle, etc.), dans un programme César Franck, avec notamment «Les Sept paroles du Christ sur la croix». 
(1) Il est placé sur un podium mobile et devrait réintégrer la tribune ultérieurement.

Le Télégramme 15 octobre 2010

dimanche 17 octobre 2010

Etel (56) - Retour de l'harmonium Debain à l'église

Pascal Auffret qui a restauré l'harmonium Debain de l'église, est heureux qu'il soit entre les bonnes mains de Jean-Yves Gouiffes.</P>
L'harmonium a été inventé par le Français Alexandre Debain qui en déposa le brevet en 1842. Celui d'Etel a été acheté en 1880. C'est pour la valeur de ce patrimoine que grâce à la collaboration de la municipalité (6 100 €) et de l'association Harmonie orgue Etel (600 €), la restauration de l'instrument a pu se faire.
En juin, Pascal Auffret de Saint-Nazaire a pris en charge l'harmonium. « J'ai tout démonté, explique l'artisan. Il fallait dérouiller la transmission mécanique et en refaire le réglage. J'ai déposé 491 anches qui étaient oxydées, le vert-de-gris apparaissait. J'ai ensuite tout remonté, réglé et accordé. La soufflerie a pu être sauvegardée. » Pascal Auffret garantit son intervention dix ans avec un entretien régulier.
L'instrument possède quarante commandes et boutons de registres, trois genouillères. L'église a de nouveau résonné aux sons des graves de ce beau Debain.
Jean-Yves Gouiffes organiste, va passer de nombreuses heures à découvrir et exploiter le potentiel de cet harmonium.
Un concert inaugural aura lieu le samedi 13 novembre, à 20 h 30 avec une oeuvre de César Franck, harmonium, violoncelle et harpe avec le choeur des Quatre vents de Riantec.
Ouest-France  15 octobre 2010

mercredi 13 octobre 2010

Dossier sur l'orchestrium

Un document vient d'être réalisé

Chez l'auteur : 
14, rue Kléber - 94210 La Varenne-St-Hilaire

vendredi 8 octobre 2010

Estey Phonorium



Cléguer (56) - L'harmonium a retrouvé sa (belle) voix

L'harmonium paroissial a retrouvé sa «voix», grâce au travail de l'association Harmoniums en péril, qui l'a restauré. Et quelle voix: une registration de treize tirants dont clairon, fifre, hautbois, expression trémolo. Pour marquer son retour dans l'église Saint-Gérand, après 26ans d'absence - il était remisé dans le presbytère - un concert inaugural était proposé, dimanche après-midi. Durant plus d'une heure, plus d'une quarantaine de personnes ont pu écouter Louis-Jean Guillou, l'organiste titulaire de Pont-Scorff, accompagné de Dominique Boissy, à la flûte à bec, interpréter des airs baroques et classiques ainsi que des cantiques bretons. Une belle interprétation «magnifiée grâce l'acoustique excellente de l'église», qui a incité le public à bisser les deux musiciens. À l'issue du récital, dont chaque morceau était présenté par le recteur, René Le Ruyet, tous les participants se sont retrouvés pour un goûter à la crêperie.

Cléguer (56) - Concert inaugural de l'harmonium

Beau concert inaugural de l'harmonium paroissial - Cléguer

mercredi 06 octobre 2010



Louis-Jean Guillou et Dominique Boissy ont été bissés par le public.</P>

Après 26 ans d'absence, l'église Saint-Gérand a retrouvé son harmonium, entièrement restauré par Dominique Boissy de l'association Harmoniums en péril. Pour étrenner cette restauration, un concert gratuit a été donné dimanche après-midi à l'église par Louis-Jean Guillou, organiste titulaire de l'église de Pont-Scorff et Dominique Boissy, flûtiste. les deux musiciens ont interprété des airs baroques et classiques. « Nous avons beaucoup de chance car ici l'acoustique est excellente »,s'est réjoui Louis-Jean Guillou. À la fin du récital, les musiciens ont été bissés par le public et la journée s'est clôturée par un goûter à la crêperie

vendredi 1 octobre 2010

Heure musicale à l'église de Cléguer (56)

Heure musicale
Eglise de Cléguer (56)


Dimanche 3 octobre 2010 à 16 h 00 
harmonium, flûte douce
Louis-Jean Guillou & Dominique Boissy
Airs baroques et classiques - Cantiques bretons
Entrée libre


jeudi 23 septembre 2010

Romainmôtier : un instrument injustement négligé


Joris Verdin en concert à l’Abbatiale.
Joris Verdin en concert à l’Abbatiale.
Joris Verdin tenait l’harmonium en concert
Instrument favori des salons
Organiste et musicologue flamand, Joris Verdin fait découvrir les qualités expressives de l’harmonium depuis plus de 30 ans.  En 1840, le jour où le facteur français Alexendre Debain a déposé son brevet, celui-ci est resté quasiment inchangé et copié pendant cent ans.
Il possède un clavier de cinq octaves et des anches libres (comme un accordéon). Celui-ci est «coupé», c’est-à-dire que les  registres ne fonctionnent que pour une moitié de clavier. Si l’organiste veut obtenir un seul timbre sur toute son étendue, il lui faudra au moins tirer deux jeux, un pour le grave, un pour le dessus.
Il permettait aux compositeurs du XIXe siècle (C. Frank, Saint-Saëns, Widor ou S.Karg-Elert) de combiner des changements de nuances de dynamiques, mais aussi de couleurs et variations d’intensité. C’est à la fin du siècle, quand l’Eglise a «accaparé» l’harmonium, que celui-ci a perdu son expressivité: il était moins cher qu’un orgue, disposait de registres comparables et ne nécessitait pas de souffleur. Il n’était plus que l’orgue du pauvre, une pompe à cantiques !
J.Verdin décrivait ainsi l’instrument: «La sonorité de l’harmonium fait penser à l’accordéon, avec les timbres ronds (jeux de fonds situés à l’avant) et des timbres plus nasaux (à l’arrière). Il s’agit toujours d’anches libres. Toute l’esthétique d’une pièce se situe dans la combinaison de ces deux familles de timbres».
Une maîtrise époustouflante
Joris Verdin est sans conteste, à l’harmonium, l’un des interprètes les plus brillant dans le monde. Il a rendu ses lettres de noblesse à un instrument négligé. Sous ses doigts, l’auditoire découvrait des sonorités rarement entendues, variées, évocatrices, presque célestes qui s’élevaient dans la nef, transcendées par l’acoustique de l’abbatiale, grâce à son interprétation.
C’était un enchantement que d’écouter le florilège d’œuvres choisies de Mouquet, Karg-Elert, Bach et Guillmant.  Des pièces qui alternaient les mélodies douces, fouillées, inventives  avec des effets rapides. J.Verdin possède une virtuosité époustouflante dans les attaques et le touché des claviers ainsi que des variations d’intensité obtenues par une maîtrise  brillante de la soufflerie, qui est continue à l’harmonium. Une émotion peu coutumière était palpable dans le public.
Cette magnifique prestation inspirait du respect  pour l’instrument (personnel du soliste) de Mustel de 1891, majestueux et noble dans l’abbatiale. Une révélation.
Photo Marlène Rézenne

mercredi 25 août 2010

Les 7 couleurs de l'accordéon


Lors d'enchères à Vichy, le Pôle accordéon, grâce à son droit de préemption, a acquis six accordéons et un harmonium de facture exceptionnelle.
Le 12 juin dernier, le Pôle Accordéons de Tulle a profité d'une vente aux enchères pour agrandir sa collection. « Au début, nous étions partis avec une enveloppe de 6.000 ? et comptions acheter 5 accordéons. Finalement, avec le droit de préemption et prenant en compte la baisse des prix que connaît le secteur depuis 5 ans, nous avons pu acquérir sept instruments pour environ 5.000 ?, » explique Laurence Lamy, heureuse acheteuse et directrice de la Cité de l'accordéon.
C'est donc une véritable « affaire » qu'a réalisée le Pôle de Tulle, qui possède l'une des plus importantes collections publiques en Europe.
Les accordéons datent pour la plupart du milieu du XIX e siècle et sont de véritables pièces de collection, aux motifs travaillés, avec des palettes en nacre et au bois noble. « Contrairement aux idées reçues, les premiers accordéons étaient destinés à la haute bourgeoisie, ce qui explique pourquoi ils sont composés de matériaux précieux », précise Laurence Lamy.
Parmi les acquisitions on peut distinguer un accordéon dit bisonore, avec des touches en nacre, finement sculptées et une riche marqueterie sur la caisse de l'instrument, représentant deux lions, d'autres animaux et des plantes exotiques.
Un harmonium signé Debain, datant de 1850, qui appartient aussi à la famille des instruments à anches libres, , vient compléter cet achat.
Ces pièces viennent s'ajouter aux 500 autres constituant la collection le Pôle accordéons de Tulle.
Ces acquisitions ont bénéficié de 47 % de subventions de la part du fonds régional des Acquisitions des Musées.

Cependant cette collection n'est pas encore proposée au public. Il faudra attendre, pour cela, la création du musée de l'accordéon qui s'ajoutera à celui des armes.