jeudi 19 février 2009

Harmoniums dans le Tarn

l'harmonium Alexandre
de l'église Saint-Georges
à Saint-Juéry près d'Albi (Tarn)

l'harmonium Dumont-Lelièvre
de Notre-Dame de la Drèche (Tarn)

couvertures de partitions pour harmonium

contact

Samuel redonne vie à un Alexandre


LIMOGES - Le Populaire -

L
e 13 février, l'association l'Harmonium Français, organise un concert à l'église Sainte Marie. Le Alexandre de 1860 devrait susciter l'admiration du public

Jean-François Julien

Il a eu du nez Samuel Maingot. Un jour, un de ses amis le sollicite pour débarrasser un local. Et comme il le sait passionné de musique, il possède en effet plusieurs instruments, il lui propose l'harmonium poussiéreux qui dort au fond de la pièce. Le jeune homme accepte, mais ne se fait aucune illusion. Avant de l'envoyer à la décharge, il l'autopsie et là, le miracle se produit. Si la caisse en acajou crie au secours, le mécanisme n'est pas du tout souffrant. Et du coup, Samuel entame un long travail de restauration.

Il a tous les talents ce garçon. Titulaire d'un bac pro industriel section bois, étudiant en droit, cet organiste de talent est aussi un virtuose du travail manuel. Le chantier entrepris sur cet harmonium en témoigne. Au Cars, où son père, propriétaire de la société Probois lui a laissé un petit espace, Samuel passe des heures à sculpter les pièces. Lorsque l'harmonium sortira de l'atelier, Alexandre son constructeur ne se retournera pas dans sa tombe. Il sera, au contraire, ravi de voir son instrument ainsi rénové. Il existe trois grands facteurs. Mustel, Debain et Alexandre sont les plus réputés. Installés à Paris, ils ont équipé les plus prestigieux salons bourgeois de la Capitale. Cet Alexandre date de 1860. Samuel Maingot a hâte de le terminer pour entendre comment il sonne.

Formé à l'école de musique d'Aixe-sur-Vienne, Samuel rejoint ensuite le conservatoire de Limoges où il étudie l'écriture musicale, avec Eric Durand et l'orgue aux côtés de Guy Marrissal. À la cathédrale, il croise François Dupoux qui l'initie à l'accompagnement liturgique. C'est ce dernier qui lui a transmis sa passion pour l'harmonium. D'ailleurs Samuel en possède deux. Un 'Couty & Liné' de 1880 et un Rousseau. Cet Alexandre de 1860 sera entièrement modernisé. Dessiné sur ordinateur, il se verra équipé d'une lumière intégrée qui s'allumera chaque fois que le couvercle se lèvera. L'ouverture de celui-ci s'effectuera avec un vérin à gaz. L'arrondi de l'aggloméré s'est fait à la vapeur. Ce procédé est le même que celui utilisé à Rochefort pour la restauration du navire 'L'hermione'. Laqué en blanc, l'harmonium sera présenté le 13 février à l'église Sainte-Marie. Sera-t-il au point ? Samuel en est convaincu. En tout cas il fait tout pour.

lundi 16 février 2009

L’Harmonium est enfin réparé

Il ne fonctionnait plus depuis cinq ans. Le voilà réparé. L’harmonium installé dans la chapelle des moniales dominicaines de Saint-Denis a été réparé. Une réparation qui s’est faite sur place grâce à deux passionnés, Jean-Paulk Silvestre et Armand Gunet, tous deux membres de l’association Montre et Chamade. Le problème de soufflerie a été résolu avec du polypel mis à disposition par Hervé Caill, un facteur d’orgues de Plouzédé, en Bretagne. Ensuite, Jean-Paul Silvestre s’est chargé lui-même de démonter et de remonter entièrement cet instrument réalisé en 1895 par le maître Debain et arrivé depuis Dax à La réunion, en 1958. Un homme aux doigts de fées qui a également interprété, hier, des œuvres de Mendhelsson ou Franck attestant que la musique sacrée est de retour au monastère des dominicaines.

Publié le 16 février 2009, par CLICANOO.COM, le journal de l'île de la Réunion

dimanche 15 février 2009

La Ridée de Trouzerion



Essai par Henri-Pierre Ruello d'un harmonium Richard d'Etrépagny (27) après sa remise en état de jouer. La ridée est une ronde de six ou huit temps. On s'y tient le plus souvent par le petit doigt ou la main, selon les différentes variantes, car du pays de Léon au Morbihan, la ridée se danse différemment.

mercredi 11 février 2009

Pour l'harmonium

DNA

Article paru dans l'édition du
Mardi 10 Février 2009

Wissembourg
Reimerswiller / Concert à l'église protestante

Dimanche, les murs de l'église protestante de Reimerswiller ont vibré aux accents des cuivres, des bois et autres percussions de la musique municipale de Betschdorf.

L'harmonie de Betschdorf a donné un concert de bienfaisance au profit du financement de la restauration de l'harmonium de l'église protestante. Un harmonium est un instrument à clavier s'apparentant à l'orgue. Les sons sont produits par une réserve d'air alimentée par une pompe à pied qui fait vibrer des anches libres. Les 35 membres qui composent la musique municipale, dirigée d'une baguette de maître par Benoît Schmitz, ont ainsi offert aux quelque 160 mélomanes un programme varié. Cela allait ...

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